mercredi 24 octobre 2007

vieillesse

Ma beauté s,est penchée sur moi Et la cruelle s,est moquée de moi Ma beauté m,a alors quittée Et la cruelle s,est ri de moi Ma beauté, je l'ai cherchée Aux creux de mes sillons Et la cruelle m'a filé entre les doigts. Ma beauté, je l'ai oubliée Défigurée par le temps, je ne l'ai jamais revue. Et la cruelle s'est figée sur du papier glacé, Rongé déjà par les année

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Beau texte, beau thème!

Chris

http://jeuxdecritsintimes.blogspot.com/